Paris, Maman & Moi

Lifestyle d'une famille parisienne : coups de coeur, bons plans, loisirs, culture
Boutiques parisiennes | Coups de Cœur et Bon plans | Le Coin des Enfants

1 2 3 Ciseaux, le coiffeur pour bébés et enfants de référence à Paris

mercredi 23 avril 2014
1 2 3 Ciseaux

1 2 3 Ciseaux, coiffe dès le berceau (ou presque) !

Petit Ange a de si beaux cheveux, que Mon Héros et mois avions décidé de ne pas lui couper ses jolies boucles avant son entrée en maternelle. Nous avons fait une croix sur cette belle résolution il y a 15 jours : les cheveux lui tombaient sur les yeux, il refusait qu’on les attache et chaque séance de démêlage tournait à l’affrontement. J’ai alors pris la douloureuse décision d’emmener mon petit bonhomme chez le coiffeur. Connaissant mon phénomène, je savais que la partie s’annonçait très compliquée : un coiffeur disposant de matériel adapté s’imposait. J’ai privilégié la proximité, en sélectionnant 1,2,3 Ciseaux. Coiffeur spécialiste de l’enfant depuis 15 ans, la longévité m’est apparue comme un gage de qualité.

Lorsque j’ai téléphoné pour prendre rendez-vous, on m’a demandé le prénom et l’âge de l’enfant, et surtout l’heure qui me convenait le mieux. J’ai particulièrement apprécié ce dernier point, car avec un bébé, il faut pouvoir jongler avec les siestes.

Une fois sur place, nous avons découvert un salon entièrement dédié à l’enfant : mobilier adapté, jeux, jouets, chaises en forme de voiture, écrans avec des dessins animés… De quoi occuper les petits avant et pendant la séance de coiffure.

1 2 3 Ciseaux
1 2 3 Ciseaux
1 2 3 Ciseaux
1 2 3 Ciseaux
1 2 3 Ciseaux
1 2 3 Ciseaux

Je passe sur les pleurs de mon fils qui, comme à son habitude, ne voulait pas qu’on touche à ses cheveux. J’ai d’ailleurs trouvé la coiffeuse exemplaire : patiente et professionnelle, elle a réussi la coupe à la perfection malgré un enfant qui bougeait sans arrêt. Une fois les larmes séchés, Petit Ange a eu le droit de choisir un cadeau (une petit balle) pour le féliciter d’avoir traversé cette « épreuve ». Et puis surtout, il a reçu un certificat de première coupe !

Quant à moi, j’ai récupéré quelques boucles en souvenir et j’ai pris la carte de fidélité de ce salon pour bébés.

1 2 3 Ciseaux
1 2 3 Ciseaux
  1. C’est sympa comme concept. En général, les pauvres petits doivent vivre cette experience dans un salon classique. Je suppose que voir tous ces adultes autour et l’arrivée des ciseaux ne doit être vécue de la même façon par tous les enfants.

    1. C’est certain. Le petit garçon qui se faisait couper les cheveux en même temps que nous était adorable. Il avait un mois de moins et il est resté sage comme une image… Les autres étaient plus grands et déjà habitués. On sentait qu’ils venaient avec plaisir !

  2. C’est vrai que faire faire une belle coupe de cheveux à un tout petit c’est un peu galère pour lui, pour la coiffeuse et la maman… Je ne connaissais pas ce genre d’endroit. Je donne l’info à ma fille pour quand Petit Poucet aura un tout petit peu plus de cheveux…

  3. J’étais passée devant leur salon un dimanche. J’avais été attirée par les couleurs acidulées de la vitrine. J’avais trouvé le concept génial. Et ton expérience confirme cette impression. Tu sais à partir de quel âge ils prennent les bébés ? C’est moi (avec l’aide de Mon Chéri) qui avons coupé les cheveux de Petit Chat. Le résultat est correct , mais pour la prochaine fois je pense qu’aller chez le coiffeur sera nécessaire.

      1. Comme je suis sa marraine et que certains le connaissent par moi d’une part et que d’autres membres de la famille le voient moins souvent ou n’ont pas obtenu gain de cause d’autre part ils espèrent que ma voix portera auprès de ses parents.
        On ne lui jamais coupé les cheveux depuis sa naissance (20 mois) ce qui paraît je cite » incongru, bizarre, scandaleux, irresponsable, dangereux ») pour un enfant noir, africain, aux cheveux crépus, vivant en Afrique.

        Personnellement le fait de lui garder les cheveux longs ne me choque pas mais pour la défense des scandalisés (tout le monde sauf moi en fait) il faudrait au moins les égaliser et les coiffer correctement (ce qui est le cas actuellement, il est tressé).
        Seulement il y a quelques temps il arborait une coiffure proche de celle de Spleen (passé dans The voice), ce qui était très effrayant et pas très distingué.
        D’aucuns menacent d’ailleurs de se saisir du cher enfant pour lui faire une coupe réglementaire.

        D’autres cousins eux métissés sont également sous cette menace mais l’un des deux ayant eu une petite coupe récemment ça a un peu calmé les esprits.
        Je constate que ce sont les mamans qui ont du mal à lâcher prise.

        Ce n’est pas une analyse fine mais je crois que les cheveux longs ou indisciplinés ou ce qui ressemble à des locks donne l’impression a une partie de la population, qu’elle qu’elle soit d’être en face d’un « sauvage » ce qui fait penser ou ressentir à ses semblables (en terme d’ethnie ou d’origine géographique) que celui qui les porte les ramène à des stéréotypes, des états, des modes de vie réels ou supposés, révolus ou persistants dont ils réfutent l’existence ou se sont éloignés notamment parce que cette « sauvagerie » a justifié racisme, esclavage, colonisation, discrimination, domination, arrogance.

        Quoi qu’ils puissent admettre les envies personnelles ou des habitudes collectives dans la région d’origine des « pseudo sauvages » ou durant des périodes précises de cérémonies par exemple, l’affichage de certaines caractéristiques ethniques ou potentiellement qualifiables comme telles ruinent le travail de « civilisation », de normalisation ou de modernisation accompli et en cours.

        Il m’arrive d’ailleurs de partager cet avis sur certains sujets mais je crois qu’on doit pouvoir être noir ou asiatique ou autre et porter des nattes, des couleurs vives, manger du piment, brûler de l’encens ou autre sans passer pour un être inférieur et se sentir obligé de se cacher, de se blanchir la peau, etc.
        En revanche cela ne doit pas empêcher de lutter contre les mutilations génitales, les abus sexuels, les mariages forcés, les violences contre les femmes et les enfants, l’esclavage…sous prétexte que c’est traditionnel ni refuser l’école, les droits de l’homme, les droits des femmes, la démocratie soit disant parce que ce sont des histoires de blancs.

        1. Comme souvent, tu nous proposes une analyse très fine d’un point de vue très ethnologique.

          Je comprends parfaitement ce que tu décris. Ce qui risque de te faire sourire, c’est que contrairement à ce que j’imaginais, je n’ai pas rencontré de « scandalisés » dans mon entourage, même parmi les plus âgés. Au contraire, tout le monde était unanime pour dire que mon fils portait bien ses cheveux longs, et ces réactions étaient une vraie surprise.

          Quand on sait que les garçons ne confession juive reçoivent leur première coupe à trois ans, de la main du rabbin, on comprends à quel point les différences culturelles sont importantes.

          Quant à la dernière partie de ton commentaire, elle traduit parfaitement ma pensée.

          1. Tan mieux que ton fils n’est pas déclenché de réactions négatives!
            Ça lui allait bien.

            J’ai encore appris quelque chose, j’ignorais que les petits garçons juifs recevaient leur première coupe à rois ans.
            Ton fils et la plupart de ces garçonnets (si on excepte les Falachas) ont des textures de cheveux plus compatibles avec la longueur et le « coiffé négligé » que mon filleul.

Laisser un commentaire