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Balade le long de la Petite Ceinture dans le 15ème

lundi 23 septembre 2013
Balade le long de la Petite Ceinture

Enfant, je rêvais de partir à l’aventure sur le tronçon de la Petite Ceinture qui passe au fond du Parc Georges Brassens, dans le 15ème arrondissement.

Balade le long de la Petite Ceinture

Cette voie ferrée, envahie par les herbes folles, débutait et se terminait par des tunnels sombres… J’étais à la fois pétrifiée et excitée par les êtres terribles qui devaient s’y cacher une fois la nuit tombée…

La portion de la Petite Ceinture qui a été aménagée et ouverte au public au moment de ma visite se trouve entre les rues Olivier de Serres et Desnouettes. Un second tronçon devait être accessible jusqu’au Parc Georges Brassens le 21 septembre. Je suis passée 4 jours avant cette date et il m’a semblé que le chantier était loin d’être terminé. Si quelqu’un peut me confirmer l’information, je le remercie d’avance.

Comme l’entrée de la rue Olivier de Serres se situe presque en face de mon ancienne école primaire, cela m’a consolé de ne pas passer par le parc Georges Brassens.

La Petite Ceinture 2013 ne pas pas effrayée une seule seconde. Et même si elle manque un peu d’animation (c’est sans doute le but recherché), elle a le mérite de réserver au promeneur une allée de verdure dans un environnement urbain.

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Construite autour de Paris sous le Second Empire (1852 – 1869), la Petite Ceinture est une voie ferroviaire de 32 km. Cette ligne de chemin de fer a transporté les voyageurs jusqu’en 1934 et les marchandises jusqu’à la fin des années soixante-dix. Dans le 15e arrondissement, elle desservait notamment les usines Citroën (parc André-Citroën) et les abattoirs de Vaugirard (parc Georges-Brassens).

Une première tranche de la Petite ceinture du 15e arrondissement, d’une longueur de 900 mètres, a d’abord été ouverte au public le 24 août. Les aménagements réalisés par la Ville permettent aux Parisiens de découvrir des paysages inédits entre les rues Olivier de Serres et Desnouettes. Une seconde tranche d’une longueur de 500 mètres a été inaugurée le 21 septembre à l’occasion de la fête des jardins. La promenade de 1,3 km de long et d’une surface totale de 3,5 hectares ira jusqu’à la place Balard et reliera alors le parc Georges-Brassens au parc André-Citroën.

Cette promenade a été aménagée pour accueillir le public dans le respect du patrimoine existant. Pour ne pas troubler le rythme biologique des animaux, aucun luminaire n’a été installé. Le site est fermé la nuit. Les talus ne sont pas accessibles. L’entretien s’adapte aux cycles biologiques, notamment à la nidification des oiseaux. Il maintient les trois étages de végétation et les prairies sont fauchées une à deux fois par an.

Des éclaircies paysagères sont réalisées pour favoriser la croissance des arbres et des arbustes locaux, comme l’orme champêtre devenu rare, le chêne pédonculé ou l’érable sycomore. Les souches d’arbres laissées en chandelle, les troncs coupés et les tas de bois mort accueillent des micro-organismes, champignons et insectes xylophages (qui décomposent le bois mort…). Ceci permet de maintenir l’équilibre écologique de l’écosystème forestier. Source : Paris.fr

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  1. L’inspiration de la High-Line est plus que lointaine : là où les New-Yorkais ont transformé un embranchement sans avenir de transport en formidable sillon récréatif avec force jardiniers et animateurs, la promenade du 15e apparaît comme un univers de vacuité aseptisé, gadget électoral sans véritable objet !
    Si « rien n’a été planté », l’aménagement a signé l’arrêt de mort d’arbres anciens, arrachés pour domestiquer l’endroit à la plus grande gloire de la candidate PS. La faune et la flore doivent se mériter et se deviner, tant la documentation est d’une rare indigence (quelques rares panneaux).
    Le passé de transport ferroviaire (39 millions de voyageurs en 1900 sur la ligne) a soigneusement été « oublié » des panneaux, à la manière des photos officielles de l’ancienne Union Soviétique : réécrire le passé paraît bien pratique ! Pourtant, la concertation du début d’année avait montré l’attachement des Parisiens pour la préservation de l’intégrité du site (et non son saucissonnage) et de son avenir ferroviaire. Visiblement, le dicton « il n’y a pire sourde que celle qui ne veut pas entendre » est toujours d’actualité !
    Bref, un bide sidéral prévisible, suivant en cela l’exemple navrant de la promenade plantée Daumesnil, qui n’en finit plus de se décrépir !

  2. J’y suis allé samedi, c’était très agréable. J’ai pris l’entrée à Balard et je suis allé jusqu’au tunnel à hauteur de la rue Olivier de Serres. Il y a 3 ou 4 accès sur le parcours, mais ils ne sont pas forcément très bien indiqués. A l’ouverture, le matin en semaine, on peut sans doute rencontrer une faune intéressante (à défaut d’êtres terribles….).

  3. Bonjour! Intéressant en effet. Par où es-tu rentrée pour acceder à cette ballade? Par la rue Olivier de Serres? Car sur google maps, impossible de voir une entrée pour cette ballade…

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