Cimetière du Père Lachaise
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Dans les allées du Cimetière du Père-Lachaise…

Il y a tout juste une semaine, il faisait beau et chaud sur Paris… Et comme chaque fois que je passe à proximité du Cimetière du Père Lachaise, je suis entrée, pour errer dans les allées.

J’aime ce cimetière, construit sur une colline, pour son jardin ombragé et ses multiples escaliers… Il est si vaste, qu’il est aisé d’éviter les nombreux touristes. Et rares sont les personnes qui viennent se recueillir sur la tombe d’un proche (surtout en semaine, dans la journée). Je trouve ce lieu propice à la réflexion et je n’hésite pas à m’y « perdre » de temps en temps. Et je me suis souvent posée la question de savoir si j’oserais m’y aventurer une fois la nuit tombée…

Jeudi dernier, je n’avais pas envie de chercher les tombes des personnalités qui y reposent (Gilbert Bécaud, Honoré de Balzac, Jean-Baptiste Clément, Alphonse Daudet, Eugène Delacroix, Félix Faure, Molière, Jim Morrison et bien d’autres), mais j’ai immortalisé (notez le subtile jeu de mots), quelques tombes imposantes ou très décorées.

Voici également quelques chiffres trouvés sur Wikipedia :

En 1804, le Père-Lachaise ne comptait que 13 tombes. L’année suivante, il n’y en avait que 44, puis 49 en 1806, 62 en 1807 et 833 en 1812. En 1817, pour redorer l’image du cimetière la Mairie de Paris organise le transfert des dépouilles d’Héloïse et Abélard, ainsi que de Molière et La Fontaine.

Il n’en fallait pas plus : en 1830, on décomptait 33 000 tombes. Le Père-Lachaise connut à cette époque cinq agrandissements : en 1824, 1829, 1832, 1842 et 1850. Ceux-ci lui ont permis de passer de 17 hectares 58 ares (175 800 m2) à 43 hectares 93 ares (439 300 m2) pour 70 000 tombes, 5 300 arbres, une centaine de chats, une volière d’oiseaux et deux millions de visites.

Parisienne, maman, bobo, superficielle, hyperactive et geek.

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