En passant devant le Cirque d’Hiver la semaine dernière, j’ai eu comme une illumination : le décor de la façade met les chevaux à l’honneur. Rien d’étonnant à cela pour cirque, mais je n’avais pas remarqué avant à quel point ils étaient présents jusque dans les moindres détails.

L’architecte Jacques-Ignace Hittorff s’inspire largement de l’architecture grecque et de la polychromie qui l’habille (…).
Deux statues de fonte occupent l’entrée au-dessus de la porte principale : une amazone (de James Pradier) et un guerrier (de Francisque Duret et Astyanax-Scévola Bosio), qui rappellent les chevaux de Marly et annoncent la vocation équestre de ce cirque.
Le bas-relief en frise qui ceinture la façade extérieure de l’édifice est un rappel de la frise des Panathénées. Due à une équipe de sculpteurs (dont Duret et Bosio), elle représente la création du cheval par Neptune et l’éducation des coursiers.
Source : Mairie de Paris









