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J’ai lu : « La Septième vague » de Daniel Glattauer

dimanche 7 juillet 2013
La Septième vague - Daniel Glattauer
La Septième vague - Daniel Glattauer
La Septième vague – Daniel Glattauer

Ma principale difficulté pour évoquer La Septième Vague de Daniel Glattauer, c’est de ne pas trop en dévoiler ! Or, il me semble quasi-impossible de dire ce que j’en ai pensé sans en dire trop. Du coup, je contourne le problème en expliquant en quoi ce livre représente un pied de nez à la société immédiate dans laquelle nous vivons.

La Septième vague est la suite de Quand souffle de vent du nord. Je qualifierais ces deux ouvrages de romans épistolaires du 21ème siècle, puisqu’il s’agit d’échanges de courriers électroniques et non de lettres manuscrites. Emi et Leo, deux êtres que tout oppose (âge, situation familiale et sociale), ne communiquent que par emails, entretenant une relation d’abord amicale, qui glisse vers la relation amoureuse bien que les deux parties s’en défendent. J’oserais même dire que cette relation présente tous les aspects de l’adultère, alors que Leo et Emi ne se sont jamais rencontrés… ou presque pas…

A l’ère des 140 signes de Twitter et des SMS, Daniel Glattauer parvient à tenir le lecteur en haleine par un moyen en apparence désuet. Ainsi, même si le récit manque d’action, et même si j’ai parfois déploré la lenteur de la cadence, je ne peux que saluer cette performance, au point d’avoir lu les deux tomes.

 

  1. J’ai adoré ! J’ai dévoré les 2 et n’arrivais pas à m’en décrocher !
    J’avais adoré aussi « le cercle des amateurs d’épluchures de pomme de terre », dans un autre style mais toujours dans l’épistolaire.

    Je vois que Daniel Glattauer a aussi sorti un nouveau roman « A toi pour l’éternité », j’aurai bien envie de le lire…

    1. J’ai entendu beaucoup de bien du « Cercle des amateurs d’épluchures de pommes de terre » mais je ne l’ai pas « encore » lu. Et je n’avait pas en tête un roman épistolaire.
      Et merci pour la sortir du dernier Glattauer, j’étais passée à côté !

  2. Je dirais même qu’à l’heure d’internet, des 140 signes etc… comment prendre à la main un livre lourd pour en lire beaucoup beaucoup plus de 140 caractères? Sans parler de deux tomes qui commencent à peser sérieusement plus que nos gadgets quotidiens. C’est joyeux de voir que les livres ont de beaux jours devant eux.

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